De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition

Bonjour, lesite https://sherlockstlouisetc.wixsite.com/sherlockstlouisetcie me propose d’écrire un article sur l’écriture d’un roman, par ex., et je ne sais trop par où commencer… tant je me crois plutôt auteur atypique, enfin comme chacun peut-être :). Lire la suite « De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition »

La galère !

Auto-édition : une solution alternative ; l’expérience de Manou.

(Manou Fuentes a, ENSUITE, créé un petit livre pour venir en aide aux intéressés : https://manoufuentes.wordpress.com/2016/04/07/createspace-pour-les-nuls/  )

 

Le blog de Manou Fuentes

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Voici mon cinquième roman « L’inconnu du réverbère ».

C’est avec un pincement au cœur que je ne l’ai pas publié aux Éditions Hélène Jacob qui m’ont jusqu’à présent accompagnée dans mon activité d’écriture.

Aucun créneau n’étant disponible pour cette année 2016, je me suis lancée dans l’auto édition.

Eh, bien, pour ne rien vous cacher, j’en ai vu de toutes les couleurs. L’équipe d’Hélène Jacob si professionnelle sur tous les sujets m’a cruellement manquée.

Surtout avec l’outil de création en ligne des livres papier intitulé « Createspace ». Je vous garantis qu’il faut s’accrocher.

Il s’agit d’une plateforme américaine très complexe (surtout pour une anglophone assez minimaliste comme moi). Comme j’etais déterminée à réussir cet exploit (mettre en ligne à côté de ma version numérique, une version papier qui tienne la route) j’ai tenu bon. Je me suis aidée de la traduction automatique de Google Chrome, bien utile dans ces cas là (il…

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Mon 9e livre au Salon Livre Paris

MoniletIl s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.

Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie,  mais je crois que c’est aussi dans ma nature).

Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.

Néanmoins  quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).

Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.
Deux pairs et manque
J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .

Le livre : ICI

 

 

Le blues de l’auteur

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Imaginez un auteur. Il essaie de faire son travail d’auteur : écrire des livres.

C’est déjà pas si simple ; ça dépend de l’auteur, parfois – pour certains d’entre eux – il met des mois et des mois ou même plus d’un an à trouver un sujet.
Quand il le tient enfin, il écrit le livre. C’est du travail, des corrections et encore du travail. Mais ce n’est peut-être pas le plus difficile;

Après commence la course à l’édition et c’est le pré-début : il envoie son texte aux éditeurs rigoureusement sélectionnés (dans le meilleur des cas). Lire la suite « Le blues de l’auteur »

Genèse d’un « peut-être livre »

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Ceux qui me connaissent, au moins un peu, savent que j’ai déjà 9 livres édités par de tout petits éditeurs. Je ne m’attarderai pas sur la difficulté de pénétrer le milieu de l’édition : tous ceux qui y aspirent (depuis quelque temps) sont au fait de cela .

Tous mes livres font moins de 26 500 mots : à tort ou à raison, je reste « spécialisé » dans le genre court, genre difficile à éditer en France. En fiction, ce sont des novellas.  Je dis toujours que  chez moi cela est dû à mes débuts, marqués par la poésie, jamais abandonnée. Est-ce vraiment la cause ?

Je dis aussi fréquemment que j’ai peu d’imagination : trouver un sujet m’est plus difficile que l’acte d’écriture lui-même. Après la fin de la rédaction de mon dernier livre  en septembre 2014(paru début novembre 2015), j’ai donc essayé de penser à un thème qui me motive suffisamment pour effectuer cet effort de rédaction d’un nouveau texte un peu long. J’avais un sujet qui me tenait à cœur : le sort réservé aux anciens sortis de vie active, dans notre société. Mais cela risquait d’être effroyablement triste et noir. Lire la suite « Genèse d’un « peut-être livre » »

Mon « combat » pour l’édition

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Vous avez dit édition ? Venu à l’écriture il y a 20 ans (ça passe bien vite 🙂 ), j’ai tenté de faire éditer mes productions dès 1999 (16 ans).

Deux éditions à compte d’auteur en 2002 et 2006.

Première édition à compte d’éditeur en 2007.

Environ 380 envois de manuscrits (pour une dizaine de livres), 17 acceptations à compte d’éditeur, des petits éditeurs indépendants.

Aujourd’hui la situation pour mes livres édités, en passe de l’être ou en recherche, est celle-ci :

– Chloé des Lys (B) : 3 livres (papier)
– Clément : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– La Rémanence : 1 livre (papier et numérique)
– Hélène Jacob : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– Hugues Facorat : 1 livre (papier)

– à paraître : Langlois Cécile : 1 livre (papier et numérique)
– en recherche d’éditeur pour réédition : 1 livre

Un déjà long parcours vers l’édition… 😉 avec un livre édité, puis réédité car l’éditeur avait fait faillite ainsi qu’une édition stoppée par moi pour insatisfaction totale (rupture de contrat).

La diffusion des « petits auteurs »

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J’entends par ce dernier terme la cohorte des auteurs anonymes, de grand ou de moindre talent, atteints par le virus de l’écriture et qui n’ont pas eu jusque là l’heur de percer dans les médias de notre société avant tout commerciale, dans le cadre d’un commerce lui-même en crise aujourd’hui, et ce au sein d’un secteur pas mieux loti : l’édition.

Ces jours-ci, à l’occasion du salon du livre de Paris, ont éclos des articles et manifestations attirant l’attention sur la grande difficulté de la condition d’auteur. Étaient d’abord visés les auteurs « institutionnels », peu ou prou reconnus.

Que dire des quasi anonymes ?

S’ils arrivent à trouver un petit éditeur, ­ ce qui n’est déjà pas une mince affaire quand ils souhaitent être édités à compte d’éditeur et ne pas investir leurs deniers dans la production de leurs livres, ­ celui-ci n’a guère les moyens de se payer une diffusion vraiment efficace et ne peut concurrencer les gros diffuseurs auprès des libraires. Lire la suite « La diffusion des « petits auteurs » »

Interview, dec. 2012, blog « des encres sur le papier »

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Comme annoncé, je reprends la suite des interviews que j’ai données, en avançant peu à peu vers l’époque actuelle ; ceci est la troisième sur ce blog.

Merci à Fabien qui a été à l’initiative de cet cet entretien.

D’où vous est venue cette passion
pour l’écriture ?

D’une reprise durant plusieurs années de la lecture dans des trains (déplacements professionnels) après dix ans de non-lecture. Lecture donc, puis envie d’écriture. Aussi d’un trop-plein de vécu à exorciser,entre autres par la poésie, merveilleux outil d’expression du sentiment.

Quels sont les auteurs qui vous ont inspiré(e) ?
Au début, sans conteste Duras et son écriture blanche.

Parmi tous vos romans, de quels personnages
êtes-vous le plus proche ?

Des héros masculins de mes 3 premiers livres ; forcément, c’est de l’autofiction et non des romans. Dans les romans (un seul édité à l’heure qu’il est, un autre arrive), du personnage masculin du troisième roman, toujours en quête d’éditeur. Lire la suite « Interview, dec. 2012, blog « des encres sur le papier » »

Maisons d’édition acceptant les manuscrits par mail

plus de manuscrit jusqu’à nouvel ordre 30/07/17Equateurs (généraliste)image de mail En voici quelques unes :

VOUS ÊTES TRÈS NOMBREUX  À CONSULTER CETTE PAGE QUE JE METS À VOTRE DISPOSITION ET ACTUALISE AU FIL DE MES DECOUVERTES, donc

si vous connaissez d’autres maisons (en principe pas à compte d’auteur) qui  les acceptent ou si vous apprenez que celles-ci ne les acceptent plus ou pas vous seriez aimables de bien vouloir m’en aviser : monilet@wanadoo.fr   Merci de servir ainsi les intérêts de tous.

[Grande nouvelle ce 4 août 2016 : alors que je tiens cette liste, de façon totalement anarchique depuis début 2015, un internaute Stéphan, qui a déjà plusieurs fois apporté sa contribution, a pris l’initiative de la mettre en ordre alphabétique (qui sera adopté désormais), tout en rectifiant les menues ou plus grosses imperfections orthographiques, doublons etc.. Qu »il en soit vivement remercié et qu’il sache que je compte sur son futur concours, s’il le peut. D’autres initiatives pour l’amélioration, émanant de quiconque,  seraient ou seront bienvenues ]

ncoreNotez d’emblée qu’il y en a très peu parmi les grosses (Denoël, Gallimard jeunesse, Ring, Balland, Belfond, Presses de la Cité par exemple).

Avant tout envoi, il est préférable de s’assurer : – que ladite maison existe encore,  de voir quel est son pays d’implantation. – qu’elle accepte bien les manuscrits par courriel. – que les soumissions sont ouvertes. – que la ligne éditoriale est bien en accord avec votre manuscrit (ou l’inverse 🙂 ; quand elle est indiquée ici, voyez si elle l’est de manière actualisée ou exhaustive ). – qu’elle travaille ou non avec un distributeur, un diffuseur. – que son mode d’édition (papier, numérique, les deux) correspond bien à vos souhaits. – que les auteurs qui sont chez eux en sont satisfaits. – qu’elles sont à compte d’éditeur (la majorité ici), ou d’auteur complet ou partiel. – etc

/ Lire la suite « Maisons d’édition acceptant les manuscrits par mail »

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