Extrait de « Deux, pair et manque », roman

( Situation : un quinquagénaire, Bertrand, a un jour la révélation que son père ne serait peut-être pas son père. Ces bruits, venant s’associer aux rumeurs qui lui étaient parvenues treize ans plus tôt et qui avaient alors donné lieu à des recherches vaines le déterminent à reprendre sa quête, poussé par le besoin de savoir qui il est vraiment…

Il se décide à appeler Marcel, le fils de son peut-être vrai géniteur, Gustave (Bertrand a vaguement connu les deux trente ans plus tôt): Lire la suite « Extrait de « Deux, pair et manque », roman »

Un salon du livre en Essonne (Montgeron) le 25 février.

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Ce samedi 25 février, de 10h à 18h, je serais présent au salon du livre de Montgeron,  organisé par la médiathèque du carré d’Art (2 rue des bois, Montgeron, 91 – Essonne) et proposerai mes 9 livres édités :

1 recueil de poésies, 4 novellas ou romans très courts (sentimental, sentimentalo-polar, historique ou encore biographique), 4 récits de vie sur la passion amoureuse ou l’amitié. (voir liste ici en haut à droite)

Je serai entouré de 17 autres auteurs , essentiellement « locaux » qui vous proposeront romans, poésies, essais, bandes dessinées, livres pour enfants, et seront ouverts à la discussion avec le public. Lire la suite « Un salon du livre en Essonne (Montgeron) le 25 février. »

« Deux, pair et manque » à présent en numérique/ et nouvel avis

Ce roman court sur le thème de l’identité réelle de la personne (vous et moi), dont la version papier est à 13 euros, vient de sortir en numérique au prix de 6 euros.

ICI

Je vous mets en outre le dernier avis de lecteur, tout récent (sur un blog littéraire) : cliquez

Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC)

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Vincent Garnier a lu ce livre paru le 31 octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Voici ce qu’il en pense : (avis précédé sur FB de ce mot) : « 

Alors que vous courrez derrière votre bus qui est parti sans vous, alors que votre voiture refuse de démarrer, alors que vous soufflez contre cette personne qui ne va pas se pousser pour vous laissez passer… arrêtez tout !

Il est temps de se poser et lire ma nouvelle chronique du roman de Claude Colson « Deux, pair et manque », un roman qui traverse la question de l’identité, profond, à la fois simple et très riche. »

Mon résumé :  Lire la suite « Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC) »

Mon 9e livre au Salon Livre Paris

MoniletIl s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.

Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie,  mais je crois que c’est aussi dans ma nature).

Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.

Néanmoins  quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).

Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.
Deux pairs et manque
J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .

Le livre : ICI

 

 

Petite recension audio de mon roman « Deux, pair et manque »

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Bonjour,

J’avais oublié de vous mettre ici une mini-chronique d‘Odile Lecouteux, le 10 décembre 2015 sur radio Cultures Dijon, dans le cadre de son émission La minute livre :

http://radio-cultures-dijon.com/la-minute-livre-chronique-du-10-decembre-2015/

 

Par ailleurs ce livre sort en novembre dernier, voir page dédiée ICI, vient de recevoir son premier commentaire d’acheteur :

« Bien le bonsoir et bonne nuit mes amies (s), J’ai lâché un peu FB pour lire et quel livre ! Celui de Claude Colson « Deux, pair et manque… Je dois dire Claude, que tu m’as agréablement surprise. Pourquoi ? Car j’aime déjà les histoires compliquées et puis la généalogie où j’y suis en plein dedans ! Les sentiments, les souffrances, le devenir d’un couple, d’une vie, oui tout ça pour mon plus grand plaisir. Alors sincèrement, continue parce que j’adore te lire. » Martine Platarets.

 

Dernières péripéties pour l’arrivée de « Deux, Pair et manque », roman court

DPM pour fb

Bonjour, amis lecteurs,

Comme je l’expliquais dans mon dernier article (du 31/10), mon neuvième livre est paru (vous pouvez y lire une petite description du livre).

Il a eu quelques difficultés in fine pour parvenir jusqu’à moi. Je retrace sommairement son parcours ; l’envoi aux éditions Langlois Cécile, qui l’ont retenu, a eu lieu le 1 er novembre 2014. Il a fallu 5 mois pour l’acceptation du texte et l’accord sur le contrat, ce qui est tout à fait honnête.

7 mois de plus pour la parution, dont les 2 mois d’été, ont été nécessaires pour « finaliser » l’ensemble : corrections, graphisme : là encore, ce n’est pas excessif, même si l’auteur souhaite toujours que les choses aillent plus vite. L’auteur se doit d’être un être (pardon 🙂 ) patient. Lire la suite « Dernières péripéties pour l’arrivée de « Deux, Pair et manque », roman court »

Deux, Pair et manque, roman autobiographique

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Bonjour à vous tous, lectrices et lecteurs de ce blog.

Il est arrivé, né le 29 octobre 2015 ! Lui, c’est mon 9 ème livre, moitié fiction, moitié autobio,  pour autant qu’on puisse quantifier… (j’adore les genres mixtes).

Son pitch :

L’existence de Bertrand Duportet, jusqu’ici tranquille, va connaître quelques turbulences : son couple bat de l’aile, sa situation professionnelle est de plus en plus inconfortable, et une révélation à la fois bouleversante et inattendue sur les circonstances de sa naissance vient de lui être faite. Entre anxiété, questionnement et sentiment de solitude, Bertrand traverse une profonde crise existentielle.
Qui est l’auteur du petit mot trouvé dans les affaires d’Anne, son épouse ? Pourquoi celle-ci se montre-t-elle aussi distante envers lui ? Lire la suite « Deux, Pair et manque, roman autobiographique »

« Deux, Pair et manque », un roman court

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Il arrive et devrait être disponible aux éditions Langlois Cécile d’ici une dizaine de jours !

C’est le neuvième livre édité sous ma signature. Il s’agit cette fois d’une roman court traitant d’ « une question d’identité » (sous-titre), une recherche effrénée sur une filiation tenue cachée.

125 pages, format A5, 13 euros.

la quatrième de couverture : Lire la suite « « Deux, Pair et manque », un roman court »

Un nouveau roman court vers la mi-septembre !

langlois logo

Si tout va bien, ce texte, mon 9 ème livre, traitant cette fois de la quête de l’identité et la recherche de la filiation devrait paraître vers la mi-septembre aux éditions Langlois Cécile. Cette fiction est en partie d’inspiration autobiographique mais surtout à au moins 55/60% romancée.

Prenez date ! ;). D’autres informations suivront en temps utile.

Ajout du 13 août :

un peu plus sur le thème dans les commentaires.

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