Élections présidentielles, France, 2017. Notule d’humeur.

j’ai 67 ans et il ne m’avait pas encore été donné de voir une campagne aussi lamentable : opportunisme, sectarisme, prévarication, « avantagisme », reniement de la parole donnée ( à droite et à gauche ou à gauche et à droite, selon affinités). Bref, c’est du chacun pour soi, point barre.

Peut- être (?) un peu moins (?) du côté des « petits candidats, qui de fait n’ont aucune chance ( et si c’est le cas, éventuellement même à cause de cela ?)

Quel crédit apporter aujourd’hui au discours des politiques ?

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