Une analyse très complète de « Deux, pair et manque », roman court

C’est à ce jour mon neuvième et dernier livre édité, nov. 2015 aux éditions LC (Langlois Cécile) (voir ICI la page qui lui est consacrée et également certaines choses dans la catégorie « Plus sur mes livres ».

Voici un avis assez exhaustif d’un lecteur inconnu que je remercie, J.P..

 »

Tout d’abord, je commencerai en disant que j’ai aimé ce livre.

Pour cela, je vous remercierai de l’avoir écrit (d’une part), mais aussi d’avoir réussi à me le vendre, car sans votre contact et votre abord chaleureux, je ne l’aurai probablement pas acheté, étant pour ma part  …/ Lire la suite « Une analyse très complète de « Deux, pair et manque », roman court »

De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition

Bonjour, lesite https://sherlockstlouisetc.wixsite.com/sherlockstlouisetcie me propose d’écrire un article sur l’écriture d’un roman, par ex., et je ne sais trop par où commencer… tant je me crois plutôt auteur atypique, enfin comme chacun peut-être :). Lire la suite « De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition »

La fin, les moyens- ed. Take your chance (roman court)

RECTO TYC(9)-page-001

 Ce livre, paru en septembre 2013, a eu un début de vie »avorté » en décembre 2014 suite à mes déboires avec le premier éditeur. C’était alors le cinquième édité ; ils sont à ce jour 9. Il reparaît en version papier (EAN 9782373510591) [au prix de 8 euros] et bientôt également numérique (ebook) -éditions Take your chance – revu et augmenté d’environ 10 %.

Catégorie du livre : roman court (novella), noir et historique. La version papier, de 84 pages, est au prix de 8 euros.

Mots clés : violence/société/culpabilité ? /féminisme/   politique/ engagement.

Thème :  cette fiction traite d’un accident de parcours du féminisme naissant, ici en France, en 1978.

C’est un roman  coup de poing (novella-thriller), avec pour cadre  un juge à la retraite qui libère sa conscience sur une affaire qu’il a eue à traiter et dont il fait le récit vivant. Le « roman » (fiction historico-documentée) est aussi socialo-politico-philosophique (ou moral) sur le thème : jusqu’où aller pour défendre une cause ?


Il dépeint le destin tragique de ces femmes qui vont être victimes autant de leurs convictions que des circonstances. Bien que je propose in fine une interprétation, à mon sens on devrait pouvoir conclure dans des directions très opposées .

 Paru le 15 juillet 2016, déjà disponible sur dilicom, fnac, decitre, amazon, abbooks, BOD, priceminister, librairie durance , chapitre ainsi que sur la plupart des librairies en ligne.

Pour la version numérique, à 4,99 euros, il faudra patienter un peu (écrit le 22/07). Notez que les 10 premiers téléchargements seront gratuits.

Texte de la 4 de couv. :

Fin des années 70 :

Vous êtes un homme, en France : la société vous suggère une place, un rôle.

Ceux qu’on vous assigne sont tout autre si vous êtes une femme : de fait, vous

êtes discriminée.

Certaines de ces femmes, résolues, ne s’en accommodent pas et passent à

l’action.

Quelle qu’elle soit !

Un combat à l’issue incertaine…

Cette fiction devrait inciter à réflechir sur les moyens employés pour défendre

une cause.

Jusqu’où peut-on, dans ce cas, légitimement aller ?

Vous trouverez également dans ce livre, noir et plein d’action, la peinture

sociale et politique d’une époque, pas trop éloignée encore, qui fut déterminante

pour le devenir de notre société.

 

achat papier amazon : ICI


P.S. :  une page de ce blog est également consacrée à ce livre (première édition),  colonne de droite, en haut, LIVRE  5 )

Mon 9e livre au Salon Livre Paris

MoniletIl s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.

Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie,  mais je crois que c’est aussi dans ma nature).

Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.

Néanmoins  quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).

Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.
Deux pairs et manque
J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .

Le livre : ICI

 

 

Les ballerines bleues, de Catherine Lang (note de lecture)

les ballerines (183x276) (183x276)

À propos de la genèse du livre (interview la rentée des indés Iggybook) :

Quelle a été votre source d’inspiration, l’évènement qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Mes sources d’inspiration sont multiples. Tout d’abord, je connais un peu le Sud-Ouest pour y avoir habité. J’avais écrit par ailleurs un texte où deux évènements se téléscopaient, un drame qui a secoué le monde il y a un peu plus de dix ans et un second, survenant dans la vie d’un seul homme, le même jour. Je trouvais ce rapprochement intéressant, non que les faits et la gravité soient comparables, et cela n’enlève rien à l’horreur du premier, mais je me suis posée la question de ce regard que l’on porte sur les évènements, à plusieurs niveaux, en fonction de sa propre implication dans l’un ou l’autre et de ce que l’on est en train de vivre. Enfin, je suis une lectrice de romans policiers et je voulais tenter l’expérience. Lire la suite « Les ballerines bleues, de Catherine Lang (note de lecture) »

Un nouveau roman court vers la mi-septembre !

langlois logo

Si tout va bien, ce texte, mon 9 ème livre, traitant cette fois de la quête de l’identité et la recherche de la filiation devrait paraître vers la mi-septembre aux éditions Langlois Cécile. Cette fiction est en partie d’inspiration autobiographique mais surtout à au moins 55/60% romancée.

Prenez date ! ;). D’autres informations suivront en temps utile.

Ajout du 13 août :

un peu plus sur le thème dans les commentaires.

%d blogueurs aiment cette page :